Immobilier, achat et Vente appartement à Lyon
18 Mar

Les loyers des appartements toujours en hausse à Lyon en ce début d’année !

L’observatoire Clameur* vient cette semaine  de  livrer ses observations et ses tendances concernant les montants des loyers dans le marché privé pour les premiers mois de l’année 2014. La tendance nationale est à la baisse des loyers, une situation qui se confirme depuis déjà plus d’un an. Pour pratiquement deux tiers des 20 premières villes françaises, les loyers ont baissé ou ont progressé moins vite que l’inflation en 2013.  Les loyers de marché ont baissé à Angers, Le Havre, Lille, Le Mans, Marseille et Rennes. Par ailleurs, à Bordeaux, Montpellier, Nantes, Strasbourg, Toulon et Toulouse, la hausse des loyers est restée inférieure à l’inflation. « On peut constater que lorsque les niveaux des loyers de marché sont bas, la qualité de l’offre en est affectée », analyse Michel Mouillart, professeur d’économie à l’université Paris Ouest.En poursuivant :  » Des revenus faibles pour les candidats à la location sont souvent synonymes de loyers de marché faibles et d’un effort d’amélioration et d’entretien du parc limité : sans soutien public, sur ces territoires, la part des relocations après travaux est par exemple deux fois moindre que sur Paris, Marseille, Lyon, Toulouse ou Nantes ! Et les inégalités territoriales en sont alors d’autant renforcées. »

À Lyon justement, l’année 2013 avait été marquée par une hausse des loyers. Clameur notait en effet  une augmentation  de 1,8  %, pour un prix du m2 enregistré à 12,8  € pour la ville-préfecture du Rhône. La tendance  s’est poursuivie en ce début d’année à Lyon où le prix du m2 s’affiche  désormais à 13,2  €. La hausse des loyers depuis le début de l’année s’affiche ainsi à + 2,6  %.

Toutefois, sachez que la location d’un appartement à Lyon devient une tâche plus difficile au fur et à mesure que baisse la mobilité résidentielle. Selon les chiffres de l’observatoire, celle-ci s’établit en région Rhône-Alpes  à 20,4% au début de l’année  2014, en baisse de  9,4 % depuis 2011. « Dans la plupart des grandes villes, le recul de la mobilité est préoccupant. La situation est même particulièrement critique sur Paris et Marseille où la mobilité résidentielle est descendue au plus bas, à un niveau rarement observé par le passé et où le marché paraît bloqué »  conclut Michel Mouillart.

.T.A. / BazikPress © Ignatius Wooster – Fotolia.com

* Connaître les Loyers et Analyser les Marchés sur les Espaces Urbains et Ruraux

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